Bon. L’épisode précédent a été plutôt bien reçu. Je crois. Donc, je vais tenter de faire la même chose, mais avec 6 comics cette fois, et on va voir ce que ça va donner. J’ai toujours pas trouvé de nom cool. C’est peut-être le dernier truc qui m’empêche de poster ça sur jolibateau. Donc, encore une fois, si vous avez des propositions, je suis totalement preneur.
Poum poum. Regardons ce qu’on a dans la pile cette semaine. Oh tiens, ne serait-ce pas
DETECTIVE COMICS #878
Mais si, c’est bien la troisième et dernière partie de Hungry City. C’est toujours assez compliqué de parler de conclusions d’arc sans trop spoiler, alors je vais faire très attention. Tout ce que vous avez vraiment besoin de savoir, c’est que c’est très intelligemment écrit et fort bien illustré, avec un twist final magnifiquement bien amené qui donne carrément envie de voir la suite, et des vilains bien trouvés. J’avais un peu peur de voir ce qu’allait devenir Batman en Septembre quand arrivera le reboot de toute la ligne DC. Avec Scott Snyder, je suis maintenant persuadé qu’il est entre de bonnes mains. Et puisqu’on parlait de Batman, voilà qu’arrive
BATMAN INCORPORATED #7,
qui raconte l’histoire de Man-Of-Bats, le Bat-Chef Sioux, et de son fiston Little Raven. Je pourrais terminer ce paragraphe maintenant, prétextant que si vous ignorez encore que le Batman de Grant Morrison représente tout ce qui est furieusement cool dans le concept de Batman, vous ne méritez pas de vivre, alors c’est exactement ce que je vais faire. Ce qui nous amène à une nouvelle rubrique de cette colonne,
FLASHPOINT TIEM!!§!§11!§11oneone!§§!§§§
Oui, il est temps une fois de plus de regarder ce qu’il y a de nouveau dans l’event estival de DC. A commencer par
THE CANTERBURY CRICKET
Le premier des deux one-shot sortis cette semaine parle de la situation au Royaume-Uni, et de la poignée de supertarés qui tentent de résister à l’invasion des Amazones, par le biais de l’histoire de l’origine de l’insecte géant susnommé. L’histoire est intéressante à plus d’un titre, d’abord pour voir ce qu’il est advenu de la perfide Albion, et ensuite pour profiter de la dynamique entre les personnages de cette charmante petite bande de fous furieux. Je dis tie-in de qualité.
Ensuite, nous avons
HAL JORDAN #1
First things first, c’est sublime. Franchement. Si vous aimez les jolies choses, vous voulez vous jeter sur ce numéro immédiatement. Ensuite, c’est une aventure de Hal Jordan. Le vrai, pas l’espèce de loque qui flippe à la moindre occasion du film Green Lantern. Le genre de type qui, quand l’avion de sa copine se fait attaquer par un requin va tout faire pour défoncer le requin. Comme quoi, même sans l’anneau, un héros est toujours un héros. Et ça, c’est cool. Un autre truc cool, c’est l’autre one-shot de cette semaine, qui est
GREEN ARROW INDUSTRIES
Je sais que je ne serai jamais le meilleur placé pour vous parler de superhéros et de politique -je laisse cette tâche à des gens bien plus talentueux que moi-, mais il est généralement accepté que le Oliver Queen de la vraie timeline de l’univers DC est un sacré gauchiste. Pour vous situer, c’est Olivier Besancenot croisé avec Batman, un concept tellement cool que s’il venait à être mis en application dans le monde réel la LCR irait au deuxième tour des présidentielles.
Et bah dans l’univers de Flashpoint, Oliver Queen, c’est exactement tout le contraire de ça. Et rien que ce virage à 180 degrés est furieusement cool. La comparaison avec Tony Stark est presque évidente, puisque les deux bossent dans l’armement, mais Oliver Queen est quand même vachement plus Richard Bronson, si vous me demandez mon avis. Un Richard Bronson qui va s’en prendre plein la tronche, et qui peut-être va en tirer une leçon? Je ne vais pas en dire plus, mais si vous deviez offrir un tie-in de Flashpoint à Laurence Parisot, ce serait celui que je recommanderais, parce qu’en plus de tout ça, Green Arrow Industries est un excellent comic.
Mais en vérité je vous le dis, le meilleur titre estampillé Flashpoint de la semaine, et mon PICK OF THE WEEK, c’est
PROJECT SUPERMAN #1
Une histoire de Superman sans Clark Kent. La comparaison est incroyablement dangereuse, mais j’y ai vu du Watchmen et du Akira. J’ai pas envie de vous en dire plus pour vous encourager à vous jeter dessus, mais c’est admirablement bien écrit (Je viens de me rendre compte que c’était encore du Scott Snyder, comme quoi), admirablement bien dessiné, et ça évoque des thèmes foutrement intéressants. J’en veux plus, partout sur mon visage et dans ma bouche maintenant. Parce que c’est bon. Très bon. Très très bon, même.
Et voilà qui conclut la semaine, j’espère que j’aurai trouvé un titre, parce qu’à moins d’un énorme problème, je crois que l’épisode de la semaine prochaine sera sur jolibateau.